Hier soir Éric Zemmour était l’invité de « Face à Baba » sur C8, animée par Cyril Hanouna. L’occasion pour lui de débattre avec dix intervenants différents. Parmi eux, Alexis Corbière, représentant LFI, a su montrer son vrai visage, face et derrière les caméras.

Une émission animée

« Face à Baba » a été sans trop de surprise une émission animée. Éric Zemmour a été mis face à 5 opposants et 5 partisans. Les échanges ont été dans leur ensemble plutôt courtois même si des débats, comme celui avec Aymeric Caron, ont été bien plus vifs. 

Ce format assez inédit et plutôt moderne a, semble-t-il, conquis le public, puisqu’il a rassemblé 2.2 millions de téléspectateurs, cinquième audience historique de la chaîne C8.

Alexis Corbière dans la fange

Parmi les invités du jour, Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis. Enseignant d’histoire de métier, il devait débattre avec le candidat Éric Zemmour sur l’école. Il a rapidement été dépassé par la situation. 

Lors du débat opposant le candidat à la ministre des égalités madame Moreno, il s’est permis une intervention depuis le public. Il s’est jeté sur l’occasion pour évoquer des supposées agressions sexuelles de la part d’Éric Zemmour sur des femmes. Alexis Corbière, pourtant attaché à l’État de droit, a senti nécessaire de colporter des accusations sans fondements pour tenter de faire condamner Éric Zemmour par le tribunal médiatique. 

Notre bon député de La France Insoumise s’est toutefois rapidement calmé lorsqu’Éric Zemmour lui a rétorqué qu’il comptait bien lui parler aussi du logement HLM dans lequel il vit depuis plusieurs années malgré ses moyens de député.

Le débat sur l’école

Après cette altercation, les échanges avec les autres intervenants ont repris, jusqu’au moment où le tour d’Alexis Corbière est enfin venu. 

Le débat sur l’école a été assez vif, Éric Zemmour critiquant les programmes, notamment ceux d’histoire, qu’il considère comme anti-français. Ceci n’a pas semblé embêter plus que ça le député LFI. Il a ensuite évoqué la baisse de niveau et la politique de gauche menée par la droite avec le collège unique. 

Éric Zemmour a également profité de l’occasion pour rappeler d’où est issu monsieur Corbière : il est un communiste qui possède même un buste de Lénine chez lui. Le député, gêné, a tenté de réfuter l’information dans un balbutiement. 

Il a su malgré tout mettre en avant pendant le reste du débat ses attaches rouges en coupant systématiquement la parole et en criant le mot fasciste à intervalle régulier, stratégie mise au point par les bolchéviks après la Seconde Guerre mondiale.

Se faire moucher

Le dernier intervenant était Stanislas Rigault, président de Génération Z. Il devait expliquer pourquoi de nombreux jeunes de sa génération soutenaient la candidature d’Éric Zemmour. 

Lorsqu’il a évoqué Danièle Obono qui, dans une émission des Grandes Gueules avait refusé de dire vive la France, Alexis Corbière l’a immédiatement interrompu. Ce dernier a nié en bloc les faits, mais devant l’évidence et la situation inconfortable dans laquelle il s’est lui même mis, Alexis Corbière a préféré traiter Stanislas Rigault de menteur et d’apparatchik ; l’hôpital se foutant de la charité. 

Condescendant, il a conseillé à Stanislas Rigault de reprendre ces études. La réponse a été cinglante « Retournez enseigner, en 2022 l’assemblée c’est fini pour vous ». Il a fallu encore quelques minutes pour calmer le député mais Stanislas a tout de même pu finir son intervention.

Un naufrage sans fin

Alors que l’émission était finie et que les intervenants de l’émission auraient dû remettre leur masque et respecter les gestes barrières, LFI a décidé de son côté de faire tomber le sien.  

Alexis Corbière, soutenu par sa compagne Raquel Garrido, ancienne député insoumise, ont décidé de venir à la rencontre de Stanislas. Aucun commissaire politique n’ayant pu faire taire leur opposant, ils sont venus l’insulter, le traitant de « connard » et en mimant une fellation tout en l’accusant de « sucer la bite à ton chef ». 

Ces députés LFI ont une fois de plus illustré par le geste et la parole leur incapacité à s’opposer sur le fond à Éric Zemmour. Ils ont en outre montré leur grossièreté, leur bassesse et leur vulgarité.

Christopher Malivert
Rédacteur