La Pologne est actuellement frappée par un flot incessant d’immigrés extra-européens qui tentent de pénétrer de force son territoire en forçant ses frontières. Génération Z revient sur la bravoure du peuple polonais qui garde fermées les portes de l’Europe. 

A l’heure du sans-frontiérisme et de l’immigration à outrance, la Pologne incarne aujourd’hui le refus général d’un peuple de se soumettre à la doctrine idéologique de l’Europe. Sans le désir de la Pologne de préserver l’intégrité de son territoire, nous serions actuellement submergés par une invasion migratoire en provenance du Moyen-Orient. Cette mince frontière de barbelés est l’unique bouclier qui sépare deux civilisations qui ne peuvent en aucun cas coexister sur le même sol. 

Bien loin de l’image bienveillante transfigurée par les humanistes qui narrent l’épopée afghane des rêveurs d’Occident, ce déferlement de clandestins est commandité politiquement afin de toucher l’Europe par son talon d’Achille. 

Instrumentaliser l’humain 

Depuis plus de trois mois, les autorités biélorusses encouragent l’arrivée d’Irakiens, de Syriens et d’Afghans afin de les déverser sur les frontières de l’Europe. Les autorités polonaises mobilisent actuellement 10 000 hommes afin de garder les 407 km que représentent leur frontière commune avec la Biélorussie. Les migrants, stoppés net à la frontière et renvoyés par le gouvernement polonais, sont alors en incapacité de repartir. Pour cause, c’est la police Biéolorusse elle-même qui s’oppose à tout retour de migrants, récemment accueillis à bras ouvert, en menaçant par des tirs de sommations les immigrés voulant rebrousser chemin : « J’ai voulu faire demi-tour pour retourner à Bagdad, mais un soldat m’a dit que c’était interdit et que je devais rester à la frontière. »

Depuis plusieurs semaines des avions en provenance d’Irak, du Liban et de Turquie se sont posés à Minsk. Les passagers de ces nombreux vols se sont vus octroyer des visas touristiques à leur arrivée avant d’être conduits en car à la frontière polonaise, ayant en tête la volonté de finir leur exil en Allemagne. Au cours de ces derniers jours, de nombreuses lignes aériennes directes ont été ouvertes entre Damas et Minsk afin de pouvoir accueillir davantage de migrants. 

L’instrumentalisation de cette invasion migratoire est une réponse directe aux sanctions européennes qui ont suivi le détournement du vol Ryanair par les autorités Biélorusse afin de pouvoir arrêter un opposant politique qui se trouvait à bord. Alexandre Loukachenko a ainsi récemment répondu aux déclarations de Bruxelles : « Vous me sanctionnez, je vous envoie des migrants. » 

Face à ce trafic de migrants l’Europe a refusé de céder aux menaces du dirigeant et a suspendu les dispositions visant à faciliter la délivrance de visas pour les fonctionnaires du régime biélorusse. 

Il y a le bon et le mauvais chantage migratoire

Cependant, le cas de la Biélorussie n’est pas un cas isolé. Cela fait de nombreuses années que le président Turc Erdoğan instrumentalise les immigrés et nous menace de lâcher des colonnes migratoires sur nos frontières si nous ne lui octroyons pas les subventions qu’il s’imagine mériter.

Pour Erdoğan, qui va même jusqu’à menacer militairement notre flotte et violer l’espace maritime européen avec ses navires de guerre, un traitement de faveur sera alloué. Malgré l’humiliation infligée à Ursula von der Leyen lors de sa visite et les nombreux affronts du gouvernement Turc, l’Europe ne semble pas vouloir faire recours à des sanctions stratégiques. 

La dénonciation de l’instrumentalisation migratoire de la Biélorussie par l’Europe est une bonne chose mais elle cache en réalité un sous-aspect géopolitique et idéologique. En effet, Alexandre Loukachenko est soutenu par Vladimir Putin et n’a nullement été condamné par celui-ci. Bien au contraire, le président Russe sait l’importance des crises migratoires dans les luttes politiques internes aux pays membres de l’union européenne. Ces événements sont des catalyseurs qui renforcent les mouvements populistes et nationalistes dont les idées, opposées à l’idéologie européenne, peuvent offrir un terreau idéal pour des alliances stratégiques avec Vladimir Putin. 

Un mur peut tomber

Une question reste néanmoins en suspens : à la vue des images témoignant de l’agressivité et de la férocité de ces clandestins qui ravagent la frontière polonaise afin d’y rentrer de force, pourquoi devrions-nous vouloir accueillir ces agresseurs ? La brutalité employée par ces étrangers à notre civilisation voulant rejoindre nos villes par la violence est effrayante et il est légitime de soutenir la Pologne dans la répression qu’elle exerce à sa frontière. 

Il faut avoir en mémoire que ce sont ces réfugiés, venant d’Afghanistan, de Syrie, d’Irak, que nous accueillons en masse depuis des années sur notre territoire au prix d’une explosion de la violence. L’attaque de la frontière polonaise nous dévoile une fois de plus le vrai visage de ces peuples que nos élites veulent nationaliser. 

Comme l’a témoigné Eric Zemmour sur Twitter : « Quand un pays assiégé par des migrants les empêche de violer ses frontières, on l’accuse de violence. Ben voyons. »

Julien Dupuy
Rédacteur