Ce lundi 21 juin, se déroulait, partout en France, la Fête de la musique. Un événement remis en cause par Eric Zemmour dans son édito du 22 juin, dans Face à l’info. Retour sur le 21 juin 2021, symbole de l’affaissement de la France.

Encore une fête assez peu festive dans notre beau pays. Les français ne viennent plus écouter leur voisin s’essayer maladroitement dans un groupe constitué pour l’occasion mais viennent consommer de la musique peut‐être plus professionnelle mais moins joviale et spontanée. D’autres « français » comme à leur habitude, vont profiter de l’occasion pour casser et s’affronter avec les forces de l’ordre… Certains vont conclure, sans chercher les causes, que la société française s’ensauvage comme si c’était le sens de l’Histoire, d’autres vont exercer leur jugement et découvrir que cette violence est l’apanage de certaines minorités, qu’elles soient immigrées ou politiquement à gauche.

Il n’y a pourtant pas eu plus de violences que d’habitude ce jour‐ci, les médias en ont peut‐être un peu plus parlé mais la majorité des agressions ont été passées sous silence comme à l’accoutumée. Morne fête de la musique donc. Cette fête artificielle inventée par Jack Lang a rapidement supplanté les feux de la Saint-Jean qui faisaient vibrer les villages de France. Mieux vaut fêter la musique que Saint Jean Baptiste… D’ailleurs cette année, ce fut un autre « JB » à l’honneur au Palais de l’Elysée, un certain Justin Bieber. Ce jeune chanteur anglophone nord‐américain connu pour ses frasques diverses, fut reçu par le président Macron. Pourquoi ne pas mettre à l’honneur un artiste français ? Heureusement que l’Elysée proposa dans sa cour un concert électronique de Jean‐Michel Jarre et Marc Cerrone puis d’autres artistes tels que NSDOS, Irène Dresel, Crystal Murray ou encore ثرڭليثر Glitter٥٥.

Comme le locataire de l’Elysée le dit si bien : « il n’y a pas de culture française »…
Nous remercions seulement le président de ne pas avoir renouvelé l’expérience de 2018, lors de laquelle des « artistes » LGBT se sont trémoussés lascivement sur des musiques incongrues. Encore une fois, la diversité était sur scène mais pas parmi les spectateurs soigneusement choisis… La photo iconique où l’on voit le couple présidentiel entourés de ces « artistes » n’a pas choqué que les transphobes et homophobes racistes mais tous ceux qui se font une idée sacrée de la fonction présidentielle. Comment mépriser à tel point sa fonction pour se montrer avec de tels énergumènes ?

Électoralement, il est de bon ton de se montrer « ouvert » quand on suit une telle économie libérale…La question de son image, plus que de sa fonction, est en tout cas très importante pour Macron puisqu’il agit comme s’il était en campagne électorale : tour de France, concours d’anecdotes sur YouTube avec des adulescents se comportant comme des bouffons… Puisque ce n’est pas la fonction mais sa popularité qui compte, il ne s’offusque pas de transformer la maison du général de Gaulle en discothèque pour quelques‐uns de ses courtisans.

Cette fête de la musique n’était finalement qu’un jour normal où la morosité et la violence se sont encore imposées et où le chef de l’Etat nous a encore une fois prouvé qu’il est le président des déracinés.

Guillaume B
Rédacteur