Ce vendredi 18 juin, le #JeSuisMila était en Top Tendances sur Twitter, l’occasion de revenir sur l’histoire folle de cette adolescente qui lutte contre l’islamisme.

En janvier 2020, Mila, une jeune lycéenne de dix-sept ans, a posté sur son compte Instagram une vidéo dans laquelle elle critiquait violemment l’Islam. Relayée sur les réseaux sociaux, cette vidéo a connu un succès inattendu ; en quelques jours, elle a été visionnée par des dizaines de millions d’internautes. Un véritable enfer s’est alors abattu sur la jeune fille, qui a subi un cyberharcèlement inouï. En quelques jours, elle a reçu près de cinquante mille menaces de mort sur Twitter, Facebook et Instagram. « L’affaire Mila » a pris une ampleur démesurée : Mila a dû quitter son lycée et être placée sous protection policière. Dans une interview pour l’émission « Sept à Huit » ce 14 juin, Mila a raconté son quotidien depuis un an. Obligée de se cacher et de se déguiser pour sortir dans la rue, incapable de voir ses amis et d’étudier comme elle le voudrait, la jeune fille a elle-même avoué être « prisonnière dans son propre pays ». Sa vie a été brisée.

Cette affaire est révélatrice de l’état de notre société et démontre la réalité des thèses défendues par Éric Zemmour. La liberté d’expression – qui inclue le pouvoir de choquer et d’offenser – n’existe plus en France à cause de la présence croissante de l’Islam, qui interdit la moindre critique à l’encontre d’Allah, du Prophète, ou du Coran. Toute personne qui enfreint cette règle est un infidèle, un blasphémateur qui mérite la mort. Un tribunal islamique officieux se charge de pointer du doigt les coupables, et laisse à ses militants le soin de les « châtier ». Samuel Paty en a été la victime voici maintenant près de neuf mois. Zineb El Rhazoui, ancienne journaliste à Charlie Hebdo, est, comme Mila, sous protection policière constante pour avoir dénoncé pendant des années les principes de cette religion prétendument « d’amour et de paix ».

Ces attaques envers la liberté d’expression ont beau devenir de plus en plus visibles, les féministes, les associations LGBT et les partis de gauche continuent de faire preuve d’un silence coupable. Par lâcheté et aveuglement idéologique, ils préfèrent se cacher derrière la vulgarité des propos de Mila pour ne pas avoir à la défendre. Ils considèrent que les réseaux sociaux ont l’entière responsabilité du harcèlement de Mila. En réalité, les réseaux sociaux et le harcèlement sont des outils au service d’une fin politique : l’islamisation de la France, rendue possible après des décennies d’une immigration massive et incontrôlée. En accueillant des millions de gens issus d’une culture qui ne reconnaît pas la liberté d’expression, et ce sans les contraindre à s’assimiler, nous avons été les fossoyeurs de nos propres valeurs.

Face à la passivité et aux erreurs d’analyses de nos responsables politiques, Éric Zemmour établit le bon diagnostic : la véritable menace pour la liberté d’expression n’est pas véhiculée par les réseaux sociaux, mais bien par l’Islam. Plus l’islamisation progressera, plus nos libertés publiques et individuelles déclineront.

Rafaël P
Rédacteur